Au collège, on apprend les maths… mais qui nous apprend à nous aimer ?
- Fanny

- il y a 1 heure
- 3 min de lecture

Il y a un moment très étrange dans la vie.
Un moment où ton corps change sans demander ton avis, où ton visage décide de tester toutes les versions possibles (spoiler : certaines sont franchement discutables), et où ton cerveau devient une véritable fête foraine émotionnelle.
Bienvenue au collège.
Ici, on apprend à conjuguer le verbe "être"…Mais personne ne t’explique vraiment comment être toi.
Et si la confiance en soi se cachait… dans un sac de collège ?

Il y a ce moment précis. Celui où un élève franchit le portail du collège.
Sac sur le dos. Regard au sol. Et une question silencieuse qui résonne très fort : "Est-ce que je suis comme il faut, moi ?"
Spoiler alert !! la réponse est presque toujours "non"… dans leur tête.
Pourquoi je ne suis pas comme les autres ?
De nombreux enfants perdent confiance en eux. Pourquoi, et comment les aider à se reconstruire avec bienveillance ?
Pourquoi je ne suis pas comme les autres ?
C’est une phrase que j’entends très souvent. Parfois murmurée. Parfois cachée derrière un sourire. Parfois criée… en silence.
Au collège, même en fin d'école primaire, une chose étrange se produit : les enfants commencent à se regarder à travers les yeux des autres.

Et soudain, ils ne se trouvent plus "assez" ou "trop".
🎭 Le collège : l’âge des masques
Dans les couloirs, tout le monde joue un rôle.
Certains font rire pour exister.
D’autres se taisent pour ne pas déranger.
Certains surjouent la confiance.
D’autres disparaissent doucement.
Mais derrière ces masques, il y a une réalité que je vois chaque jour :
👉 Des enfants qui doutent profondément de leur valeur. 👉 Des enfants qui pensent qu’ils devraient être différents pour être aimés.
Le piège de la comparaison
La comparaison devient une habitude.
“Elle est plus jolie que moi”
“Lui, il est plus drôle”
“Rrooo j'suis trop nul”
Et petit à petit, une croyance s’installe :
👉 “Je ne suis pas assez.”
Mais ce que les enfants ne savent pas, c’est que…
Ils se comparent à des versions filtrées des autres. Ils ne voient jamais les doutes, les peurs, les insécurités.
C’est une comparaison injuste. Et pourtant… elle fait énormément de dégâts.
La confiance en soi : une idée fausse
On croit souvent que la confiance en soi, c’est :
être extraverti
ne jamais douter
être populaire
parfois même irrespectueux et franchir les limites
Mais la vraie confiance en soi, celle que j’accompagne chez les enfants, c’est tout autre chose :
✨ oser être soi, même imparfait
✨ accepter de ne pas plaire à tout le monde
✨ continuer malgré le regard des autres
✨ reconnaître sa valeur, même dans ses fragilités
La confiance en soi n’est pas un état. C’est une construction.
❤️ Ce que j’aimerais dire à chaque enfant
Si je pouvais m’adresser à chacun d’eux, je leur dirais :
Tu n’as rien de cassé. Tu n’es pas “moins bien”. Tu es en train de te construire.
Et ce que tu prends pour un défaut aujourd’hui est peut-être une force ou ta plus grande qualité de demain, qui n’a pas encore trouvé sa place.
👨👩👧 Et nous, adultes ?
Nous avons un rôle essentiel.
Pas celui de "contredire" notre enfant. Mais celui de lui offrir un espace où il peut :
✔️ être lui-même sans jugement
✔️ déposer ses émotions
✔️ comprendre qu’il est déjà suffisant
Parce que la confiance ne se force pas. Elle se nourrit.
En conclusion ?
Le collège est une période fragile. Une période où tout peut basculer…
Mais aussi une période où tout peut se construire.
Chaque mot compte. Chaque regard compte. Chaque accompagnement compte.
Et parfois…il suffit d’un adulte qui croit en un enfant pour que cet enfant commence enfin à croire en lui.

Et si la confiance en soi commençait simplement par se sentir accepté tel que l’on est ?
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